Au cours de son CSP, le bénéficiaire peut, après validation par le référent mentionné ci-dessus, effectuer des périodes d'activités professionnelles en entreprise, sous forme de CDD ou de contrat de travail temporaire (CTT) d'une durée minimale de 3 jours. Le cumul total de ces périodes ne peut excéder 6 mois. Pendant ces périodes, le bénéficiaire est salarié de l'entreprise ou de l'agence d'emploi, et son CSP ainsi que le versement de l’ASP sont suspendus.
En cas de reprise d'emploi en CDI, en CDD ou en CTT d'au moins 6 mois, l'intéressé cesse de bénéficier du CSP ; si ce retour à l’emploi intervient avant la fin du 10e mois de CSP, l’intéressé peut solliciter le versement d’une prime de reclassement non cumulable, pour le même emploi, avec l’IDR mentionnée ci-dessous et avec certaines aides au reclassement prévues par le règlement d’assurance chômage. Cette prime est d’un montant équivalant à 50 % des droits restants de l’intéressé à l’ASP. Elle est versée en 2 fois de manière égale. La demande doit être faite dans les 30 jours suivant la reprise d’emploi. à noter que, si le contrat de travail est rompu pendant la période d'essai, le CSP et le versement de l’ASP sont repris pour la durée restant à courir, déduction faite de la prime au reclassement éventuellement versée.
Pour plus de précisions sur ces dispositions, on peut se reporter à l’article 12 de la Convention du 26 janvier 2015 précitée et, s’agissant de la prime de reclassement, à l’article 14 de cette Convention.