Les bénéficiaires

Sauf très rares exceptions (par exemple dans les DOM ou pour l’embauche de jeunes demandeurs d’emploi), plus aucun CUI-CIE ne peut être conclu depuis plusieurs années : le régime des CUI-CIE n’est donc pas étudié ici (pour une présentation de ce contrat, voir le site France Travail).

La mise en œuvre du CUI-CAE s'inscrit dans le cadre du Parcours emploi compétences (PEC). Celui-ci mis en œuvre au profit des demandeurs d’emploi identifiés comme étant les plus éloignés du marché du travail (par exemple les travailleurs reconnus handicapés ou les résidents des quartiers prioritaires de la ville). Il associe mise en situation professionnelle et accès facilité à la formation et à l’acquisition de compétences, et comporte :

  • au moment de la signature de la demande d’aide (AIP, voir ci-après), un entretien systématique entre l’employeur, le prescripteur du PEC (France Travail ou un organisme délégué), et le bénéficiaire du parcours ;
  • un entretien de sortie entre le prescripteur et le salarié, en fonction des besoins de la personne, devant intervenir entre 1 à 3 mois avant la fin du contrat. Cet entretien permettra de faire le point sur les compétences acquises et d’enclencher des actions de formation après le contrat ;
  • la formalisation des engagements de l’employeur au moment de la demande d’aide à l’insertion professionnelle (AIP, voir ci-dessous). Le choix des compétences retenues doit tenir compte du projet professionnel du bénéficiaire du contrat et des besoins du marché du travail. L’objectif est que le salarié puisse, à l’issue du contrat, se prévaloir d’une expérience professionnelle fondée sur l’acquisition de savoirs, qu’il s’agisse de « savoir-faire » ou de « savoir-être professionnels » (capacité d’adaptation, autonomie, rigueur, sens de l’organisation, travail en équipe...), valorisables auprès de l’ensemble des employeurs.

Le bénéficiaire du PEC devra conclure un CUI-CAE, dont les principales caractéristiques sont précisées ci-dessous.